La Maison de Thé • Vincent KONIK

La Maison de Thé dans le Jardin de Kei & Jun

Adepte de nostalgies diverses et « Grand Est » aidant, Vincent Konik ne pouvait envisager le Japon qu’à travers une succession d’images d’Epinal.

   

Peintres hirsutes aux visages anguleux, geishas, samouraïs, société hyperstructurée et règles immuables forment l’arrière plan d’une scène où s’ébattent des créatures chatoyantes sorties tout droit d’un écran de télé. L’artiste a tenté d’illustrer un conte japonais sorti d’un imaginaire occidental, et de l’inscrire dans l’espace physique d’une maison de thé. Un peu comme un habitant de l’île d’Hokkaido se représenterait une ferme auberge des hautes Vosges aux murs ornés de peintures évoquant une légende Alsacienne. Comment imaginerait-t-il un lieu où l’on mange du munster ? Peut être de la même façon dont Vincent imagine celui où l’on bois du thé.

La Maison de Thé – oeuvre où l’on découvre la légende de Kei et Jun. Kei, la joueuse de koto qui rêvait d’affronter un dragon et Jun, le samouraï qui voulait devenir jardinier…

L’Artiste

Auteur-plasticien,Vincent KONIK travaille avec divers matériaux dont la terre cuite et la toile peinte. Imaginer des espaces en deux ou trois dimensions relève pour lui de deux démarches distinctes : soit ils renvoient à une réalité qu’ils sont sensés enrichir, dans le cas d’illustrations ou d’espaces fonctionnels. Soit ils s’inscrivent dans leur propre espace dans le cas de productions purement artistiques.