
« L’ai-je bien monté, l’ai-je bien descendu » s’inquiéterait sans doute Cécile Sorel, grande actrice du début du 20ème siècle, en voyant le majestueux escalier liant le jardin régulier aux terrasses méditerranéennes qui glissent le long de la façade du château sur trois niveaux.
Séquoias, houx, rhododendrons font vibrer leurs ombres diaphanes sur l’une d’elle, alors que celle qui jouxte le bâtiment garde un aspect plus minéral, plus épuré. C’est sans doute cette terrasse supérieure qui est la plus proche de ce qu’elle fut lors de sa création en 1757.