
Quel joyeux et habile désordre que celui qui anime cet espace. Magie que celle offerte par la lumière qui flirte avec les frondaisons des grands arbres venus du Nouveau Monde.
Plantés ici au début du 19ème siècle, par les riches manufacturiers ramenant le coton d’Amérique, ils donnent aux 9 000m2 des courbes du terrain un aspect de terrain d’aventures pour les enfants et pourquoi pas pour les adultes…
On y pénètre, on s’y sent en étrange osmose avec tout ce qui s’y passe. C’est là que lors de l’événement du festival des Jardins Métissés se blottissent presque des œuvres appelant cette ambiance intimiste le caractérisant. C’est là que tourne un étrange trèfle, c’est là aussi qu’un colimaçon conduit un filet d’eau de l’alpha à l’omega, de la naissance, à l’espoir de la renaissance. Ici, tout permet à tourner son regard vers son paysage intime.